Documentation
Rapport Vercamer sur l'Economie Sociale et Solidaire
M. Francis VERCAMER a remis le 28 avril 2010 son rapport sur l'économie sociale et solidaire à M. DAUBRESSE, Ministre de la jeunesse et des solidarités actives, et à M. WAUQUIEZ, Secrétaire d'Etat chargé de l'emploi auprès du ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi.
Retrouvez le rapport sur le site de M. VERCAMER :
http://www.vercamer.fr/pdf/2010/04/rapport-ess-f-vercamer.pdf
Ce rapport, sous-titré "L'Economie Sociale et Solidaire, entreprendre autrement pour la croissance et l'emploi" fait 176 pages (dont la lettre de mission de François Fillon et les 70 pages d'annexes). Outre 50 propositions, il tire 3 constats et propose 4 orientations, tirées de 50 auditions.
Toutefois, le député voit ce rapport comme une première étape et ne veut absolument pas clore le débat. Le temps imparti (6 mois) était insuffisant face à l'ampleur de la tâche, reconnaît-il.
La conclusion insiste sur la nécessité de ne pas enfermer l'ESS dans "un ghetto" et sur un soutien gouvernemental global, sans se limiter "à des approches ponctuelles et sectorielles". Le dernier paragraphe parle même de "réussite" et des "potentialités" de l'économie sociale et solidaire.
Sources :
http://www.atelier-idf.org/breves/
Suite à cette remise le CNCRES a fait paraître un communiqué de presse concernant la création de 26 agences régionales de développement de l'ESS d'ici 3 ans et le développement des Observatoires régionaux de l'ESS.
communiqué du CNCRES :
CP_CNCRES_Rapport_Vercamer.pdfProjets culturels et Economie Sociale et Solidaire - les actes
Dans le cadre du Mois de l'ESS 2009, la CRESS Midi-Pyrénées et la CPCA Midi-Pyrénées / C2RA ont organisé un séminaire à destination des acteurs culturels de la région.
Projets culturels et Economie Sociale et Solidaire :
modèles économiques et organisationnels
19 novembre 2009, DRAC Midi-Pyrénées, Toulouse
Réalisée en partenariat avec le Ministère de la Culture et de la Communication – Direction Régionale des Affaires Culturelles Midi-Pyrénées (DRAC), cette journée d'échange a rassemblé plus de 70 personnes.
Les actes du séminaire :
Culture&ESS_actes19nov2009.pdfLes 5 et 6 novembre au Parc des Expositions de Toulouse, 1er Salon de l'Emploi Responsable
PARI RÉUSSI!
La Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire, avec le soutien de ses partenaires a organisé pour la 1ère fois en Midi-Pyrénées son «
Salon de l’Emploi Responsable ».
Cette première édition a permis de faire découvrir à un public non-initié le secteur de l’Economie Sociale et Solidaire, ses entreprises associatives, mutualistes et coopératives.
Le grand public, les demandeurs d’emplois, les étudiants, les salariés… ont été invités, au travers de leur visite, ou lors des conférences ou de reportages tv, radio ou d’articles de presse, à explorer la diversité des métiers et des secteurs d’activité présentés.
Cette 1ère édition est un réel succès pour la CRESS, tant en termes d’implication des acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire et des intervenants aux conférences, qu’en termes de fréquentation (+ de 1000 visiteurs) et de retombées médiatiques. Grâce à l’enquête de satisfaction que nous avons réalisée au terme de ces deux jours, nous savons que dès aujourd’hui 90% des exposants seront présents lors de la prochaine édition!
La CRESS remercie chaleureusement toutes celles et tous ceux qui ont rendu possible cette manifestation unique dans notre région!
Colloque du 26 novembre à Muret : « Habiter autrement : les habitants ont des solutions, vous avez des clés ! »
L'habitat coopératif et l'éco-habitat font converger des initiatives plurielles d’Economie Sociale et Solidaire, il est aujourd’hui primordial de développer des ressources d’accompagnement et des solutions aux problématiques régulièrement rencontrées lors du montage de projets : juridiques, financiers et administratifs.
Ainsi, afin de promouvoir « l'habiter autrement » et l'éco-habitat auprès des collectivités, des associations, des entreprises et du grand public, la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire de Midi-Pyrénées a organisé une journée de sensibilisation et de réflexion le jeudi 26 novembre, dans les locaux flambants neufs de la Maison de Quartier de Muret.
Ce premier rendez-vous a permis la rencontre entre professionnels de l'accompagnement, de l'insertion, du bâtiment, des groupes projets, des coopératives agricoles et des collectivités locales.
Deux temps forts
Durant la matinée, la table-ronde, composée de porteurs de projets, d’experts, de chercheurs et d’élus, a permis de détailler le concept d’habitat groupé et de partager les expériences de chacun.
L’après-midi s’est tenu un atelier général qui a traité des aspects les plus importants de ce type de projets : le juridique, le développement local, la mixité sociale et générationnelle, l’insertion professionnelle et l’éco-habitat.
Ce rassemblement a permis de tisser des liens entre les porteurs de projets, les collectivités locales, les entreprises, les associations et les acteurs de l'ESS. Ces rencontres vont maintenant permettre à la CRESS de s’engager dans son projet de création du service « Habitat Coopératif / Eco-habitat » qui facilitera l’émergence d’habitats coopératifs écologiques sur les territoires ruraux et urbains de Midi-Pyrénées.Le Mois de l'ESS, c'est reparti !
Les acteurs de l’Economie sociale et solidaire démontrent tous les jours qu’une autre forme d’économie est possible… le Mois de l’économie sociale et solidaire permet de le faire savoir !
Alors, acteurs et entreprises de l’économie sociale et solidaire, prenons tous RDV en novembre !
Nous vous invitons à rejoindre dès à présent cet événement, qui se déroule simultanément dans toutes les régions et bénéficie d’un appui médiatique national.
Trois façons de participer :
1. S’impliquer dans l’organisation d’une manifestation collective
2. Inscrire vos manifestations de novembre dans le programme du Mois de l'ESS
3. Affirmer votre appartenance en l'affichant et en participant à la promotion du Mois de l'ESS
+ d'infos ici
Pour participer, pour vous inscrire Rdv sur le site
www.lemois-ess.org1er Salon de l'Emploi Responsable en Midi-Pyrénées !
5 et 6 novembre 2009
Parc des expositions de Toulouse - Hall 8
Des métiers, des formations, des conférences...
Plus qu’un simple lieu de rencontres entre employeurs et demandeurs d’emploi,
le Salon de l’Emploi Responsable sera une réelle vitrine
des acteurs et des métiers de l’Economie Sociale et Solidaire
et le rendez-vous incontournable pour tout connaître de cette économie à visage humain.
Jeunes, salariés, demandeurs d’emplois, entrepreneurs,
tous pourront trouver les réponses à leurs questions.
Entrée libre et gratuite.
Plus d'infos
Manifeste de l'Economie Sociale et Solidaire en Midi-Pyrénées
Le cataclysme qui ébranle les principales places financières de la planète a contaminé le reste de l’économie. Les conséquences socio-économiques sont d’une très grande ampleur et nous commençons à en percevoir les effets dévastateurs.
L’économie, dominée par le capitalisme financier, stimulée par la surmultiplication des échanges et la maximisation des profits, privilégiant l’intérêt privé au détriment de l’intérêt général, s’est libérée de toute contrainte sociale sous le prétexte de la compétitivité.
Cette situation de crise démontre aujourd’hui que le profit ne peut plus être la finalité unique de l’activité économique et qu’une autre façon de concevoir l’économie, plus juste, novatrice et durable, est souhaitable. Mieux, elle existe déjà et fait ses preuves au quotidien.
Des fondements…
Les organisations de l’Economie Sociale et Solidaire que nous représentons (associations, mutuelles, coopératives et fondations) sont des acteurs économiques et sociaux présents sur le marché, dans tous les secteurs d’activité et qui ont les mêmes contraintes que les autres entreprises.
Cependant notre mode de fonctionnement est différent et plus juste. L’Economie Sociale et Solidaire, ce sont tout d’abord des femmes et des hommes qui se rassemblent autour de projets collectifs et qui appliquent un principe de fonctionnement démocratique, une personne = une voix. Chaque adhérent, mutualiste ou coopérateur représente une voix, égale aux autres, et non pas liée aux parts du capital qu’il détient.
De plus, les excédents de notre exercice sont prioritairement utilisés pour notre croissance et pour rendre un meilleur service aux sociétaires comme à nos clients, mais aussi pour améliorer les conditions de travail et la rémunération de nos salariés. La conception de l’activité économique que nous défendons donne la primauté à l’intérêt général et à la juste répartition de ses gains.
Nos entreprises privilégient des activités plus soucieuses du développement des territoires, plus respectueuses de l’environnement, en préférant la création de richesses durables à la recherche d’une rentabilité maximale.
La relance passe aussi par l’Economie Sociale et Solidaire…
Le fonctionnement économique actuel manque cruellement d’Economie Sociale et Solidaire. Avec elle, l’économie de marché fonctionnerait mieux! La création de richesses serait accompagnée d’une plus juste répartition, les objectifs de rentabilité du système de production seraient autres et plus durables, le long terme serait privilégié et permettrait une meilleure préparation du futur.
Nos structures sont des entreprises à part entière. Nous représentons plus de 11% des emplois en Midi-Pyrénées. A ce titre, nous avons toute notre place dans l’économie de demain. Nous avons la capacité de proposer des modèles crédibles et éprouvés. Nous offrons de réelles perspectives pour la construction d’un développement équilibré et durable.
Face à la crise et aux errements du marché, l’Economie Sociale et Solidaire a des réponses à faire valoir!
Nous devons :
- avoir notre place dans les instances de concertation et de négociation,
- être reconnus comme d’authentiques partenaires sociaux,
- être intégrés comme des acteurs à part entière du développement économique régional.
RDV de l'emploi dans l'Economie Sociale et Solidaire les 5 et 6 novembre!
Jeudi 5 et Vendredi 6 novembre, vous pourrez rencontrer les employeurs de l'ESS à l'occasion du
Salon de l'Emploi Responsable qu'organise la CRESS au
Parc des Expositions (Hall 8).
Si vous êtes un employeur associatif, mutualiste ou coopératif et que vous souhaitez présenter vos offres d'emplois et vos métiers, rencontrer des candidats et des acteurs de l'ESS défendant les mêmes valeurs que vous, n'hésitez pas à nous contacter! Pour toutes informations ou pour vous inscrire :
communication@cress-midipyrenes.org ou par téléphone 05 62 16 65 52.
Salon Emploi Responsable :
Diffusion info Salon de l'emploi responsable.pdfLa CRESS Midi-Pyrénées fait évoluer ses statuts
Les membres de la Chambre Régionale de l'Economie Sociale et Solidaire de Midi-Pyrénées se sont réunis en Assemblée Générale Extraordinaire le 19 décembre 2008.
Ensemble, nous avons entériné la modification des statuts de la Chambre afin de favoriser la coopération, la mutualisation et l'association de tous les acteurs de l'Economie Sociale et Solidaire pour répondre aux problématiques de notre Société.
Ces nouveaux statuts réalisent ce que nombre d'entre nous appelle depuis longtemps. Toutes les structures de l'Economie Sociale et Solidaire de la région – associations, coopératives, mutuelles, fondations, syndicats d'employeurs de l'Economie Sociale – peuvent désormais adhérer à la CRESS. Leur participation viendra renforcer notre représentation démocratique.
L'ensemble des adhérents seront conviés à participer à
l'Assemblée Générale Ordinaire de la CRESS du 27 février 2009 qui procédera à
l'élection du nouveau Conseil d'Administration de la CRESS. Celles et ceux qui souhaitent se présenter en tant qu'administrateur sont invités à se faire connaître auprès de la CRESS jusqu'au 26 février.
Nouveaux statuts :
CRESSMP_statuts09.pdfL’Appel du Mont-Blanc en faveur de l’Economie Sociale
« Mondialiser au profit de tous » telle est l’ambition des coopératives, mutuelles, associations et fondations et donc de l’ensemble de l’économie sociale. Tel est le sens de l’Appel du Mont-Blanc lancé par les dirigeants de l’économie sociale venus de tous les continents.
Car en effet, celle-ci est présente sur tous les territoires du globe du Sud au Nord, dans des pays en recherche de croissance comme en fort développement ou encore ceux considérés comme industrialisés.
Répondant aux besoins des citoyennes et citoyens qui ne cessent de la démultiplier dans toutes les branches des activités humaines, elle répond à des critères exigeants : ceux de la démocratie, de la propriété collective choisie, de la juste répartition des excédents et bien sûr de la solidarité.
Autant de repères en faisant une voie concrète pour un développement humain et environnemental durable de la planète.
Il est temps que coopératives, mutuelles, associations et fondations donnent de la voix dans le concert de la mondialisation pour démontrer qu’il y a, dans une conception plurielle de celle-ci, une autre façon d’organiser l’agriculture, la pêche, la production industrielle et de services, la distribution et la consommation… Plus attentive aux attentes réelles des populations et finalement plus efficace autant en termes sociaux, civiques, environnementaux, qu’économiques. Une autre façon, simplement plus sociétale, d’apporter des réponses à la fois locales et globales aux défis du 21e siècle.
Nous appelons à signer, soutenir cet appel international, pour remettre, avec l’économie sociale, l’Homme au cœur de la mondialisation !
L'appel du Mont-Blanc dans son intégralité
Signer l'appel du Mont-BlancLe Cercle Condorcet vous invite à débattre
Le Cercle Condorcet du Midi Toulousain et la Ligue de l’enseignement 31 vous invitent à un débat public.
Mardi 5 mai 2009 de 20h30 - 23h
Salle Condorcet, à la Ligue de l’enseignement
31 rue des Amidonniers (métro station St Cyprien, + Bus n°1, arrêt amidonniers).
Vive la crise !?
Le G20 a-t-il servi à quelque chose ?
Régulation de la mondialisation financière, lutte contre les paradis fiscaux, partage des richesses…
Second débat introduit par François Morin, professeur de sciences économiques à l’université de Toulouse I, auteur en 2006 d’une analyse lucide et annonciatrice de la crise : Le nouveau mur de l'argent, essai sur la finance globalisée (Ed. du Seuil).
Entrée libre et gratuite - Rens. au 05.62.27.91.22
Manifeste de l'Economie Sociale et Solidaire en Midi-Pyrénées
Le cataclysme qui ébranle les principales places financières de la planète a contaminé le reste de l’économie. Les conséquences socio-économiques sont d’une très grande ampleur et nous commençons à en percevoir les effets dévastateurs.
L’économie, dominée par le capitalisme financier, stimulée par la surmultiplication des échanges et la maximisation des profits, privilégiant l’intérêt privé au détriment de l’intérêt général, s’est libérée de toute contrainte sociale sous le prétexte de la compétitivité.
Cette situation de crise démontre aujourd’hui que le profit ne peut plus être la finalité unique de l’activité économique et
qu’une autre façon de concevoir l’économie, plus juste, novatrice et durable, est souhaitable. Mieux, elle existe déjà et fait ses preuves au quotidien.
Des fondements…
Les organisations de
l’Economie Sociale et Solidaire que nous représentons (associations, mutuelles, coopératives et fondations) sont des acteurs économiques et sociaux présents sur le marché, dans tous les secteurs d’activité et qui ont les mêmes contraintes que les autres entreprises.
Cependant notre mode de fonctionnement est différent et plus juste.
L’Economie Sociale et Solidaire, ce sont tout d’abord des femmes et des hommes qui se rassemblent autour de projets collectifs et qui appliquent
un principe de fonctionnement démocratique, une personne = une voix. Chaque adhérent, mutualiste ou coopérateur représente une voix, égale aux autres, et non pas liée aux parts du capital qu’il détient.
De plus, les excédents de notre exercice sont prioritairement utilisés pour notre croissance et pour rendre un meilleur service aux sociétaires comme à nos clients, mais aussi pour améliorer les conditions de travail et la rémunération de nos salariés. La conception de l’activité économique que nous défendons donne
la primauté à l’intérêt général et à la juste répartition de ses gains.
Nos entreprises privilégient des activités plus soucieuses du développement des territoires, plus respectueuses de l’environnement, en préférant
la création de richesses durables à la recherche d’une rentabilité maximale.
La relance passe aussi par l’Economie Sociale Solidaire…
Le fonctionnement économique actuel manque cruellement d’Economie Sociale et Solidaire. Avec elle, l’économie de marché fonctionnerait mieux ! La création de richesses serait accompagnée d’une
plus juste répartition, les objectifs de rentabilité du système de production seraient autres et
plus durables, le long terme serait privilégié et permettrait une
meilleure préparation du futur.
Nos structures sont des entreprises à part entière. Nous représentons
plus de 11% des emplois en Midi-Pyrénées. A ce titre, nous avons toute notre place dans l’économie de demain. Nous avons la capacité de proposer des modèles crédibles et éprouvés. Nous offrons de réelles perspectives pour la construction d’un développement équilibré et durable.
Face à la crise et aux errements du marché, l’Economie Sociale et Solidaire
a des réponses à faire valoir !
Nous devons :
- avoir notre place dans les instances de concertation et de négociation,
- être reconnus comme d’authentiques partenaires sociaux,
- être intégrés comme des acteurs à part entière
du développement économique régional.
Manifeste :
Manifeste.pdfLa CRESS a déménagé
Depuis janvier 2009, la CRESS a intégré ses nouveaux locaux
39 chemin Lafilaire
31500 TOULOUSE
05 62 16 65 50
Economie sociale et crise financière
La situation de crise d’une exceptionnelle gravité, ses répercussions économiques et sociales auxquelles nul n’échappera, « redonnent une force particulière à tous ceux qui proposent et défendent une façon de concevoir l’activité économique sur la base de valeurs qui ne sont pas la seule maximisation des profits et la loi des marchés » a déclaré Jean-Claude Detilleux, Président du CEGES, lors de la Conférence européenne de l’Economie sociale à Strasbourg les 21 et 22 novembre.
Les dirigeants des entreprises de l’économie sociale tentent de faire valoir depuis plus d’un siècle la pertinence des principes qui donnent la primauté à la satisfaction des besoins du plus grand nombre, à l’utilité sociale, à l’intérêt général, à la juste répartition des richesses et des gains des activités produites, à la vision d’un développement de long terme, à la participation de tous et à la démocratie économique.
S’écarter de ces principes et céder à la fascination des marchés financiers entraîne des dérives, que nous constatons aujourd’hui.
Or, c’est bien la fidélité aux principes incarnés dans des statuts : mutualistes, coopératifs, associatifs, fondations, qui ont permis non seulement un développement de nos entreprises sur le territoire national, mais sont une réponse significative à la difficile question du développement dans les pays émergents.
Les pouvoirs publics réticents, voire opposés à reconnaître les entreprises de l’économie sociale comme des acteurs économiques à part entière se trouvent ainsi confrontés aux dérives du système auquel ils ont donné leur préférence.
Après les résultats obtenus aux élections prud’homales par les organisations d’employeurs de l’Economie Sociale, 20% des suffrages, les pouvoirs publics ne peuvent plus ignorer les entreprises et organisations de l’ES, ils doivent les reconnaître comme des partenaires sociaux, leur donner leur place dans les instances de concertation et de négociation prévues par la loi, et dans les instances de régulation de la crise.
Face aux excès de la financiarisation de l’économie et ses conséquences dramatiques, l’économie sociale propose des modèles crédibles, efficaces et offre des perspectives pour un développement équilibré et durable, s’appuyant sur des stratégies permettant d’accéder à un mieux être pour tous. Ses organisations et ses entreprises, spécialement associatives, contribuent aux politiques de cohésion sociale et de développement régional impulsées dans le cadre européen de la stratégie de Lisbonne.
Les dirigeants des entreprises de l’économie sociale considèrent que le retour à des interventions publiques ciblées et l’amélioration de la régulation (qu’ils ont toujours considéré comme nécessaires), ne doit pas se faire au détriment des règles de fonctionnement qui prévalent dans les organismes, mutuelles, coopératives, associations ou fondations dans lesquels les utilisateurs ou producteurs de services sont en même temps les acteurs/sociétaires et en assurent, de ce fait, le contrôle.
La mondialisation sur base de modèle unique, de non transparence des décisions économiques et financières de captation des pouvoirs par un nombre très restreint de décideurs doit laisser la place à une mondialisation ouverte, plurielle, transparente et instaurant de vrais principes de démocratie économique.
Contact presse : Marie-Hélène Gillig – CEGES
Tél : 01 42 93 56 08 – e-mail : contact@ceges.orgContrats aidés : La CPCA et l’USGERES demandent une clarification de l’intervention des associations
Le Président de la République a annoncé le mardi 28 octobre une enveloppe supplémentaire de 100 000 contrats aidés pour l’année 2009 pour maintenir dans l’emploi des personnes qui pourraient en être exclues en raison de la crise économique. Le secteur associatif, directement sollicité dans la mise en œuvre de ces contrats, souscrit à cet objectif tout en déplorant l’instabilité des dispositifs ainsi qu’une politique non concertée et manquant de visibilité sur le long terme.
La Confédération Permanente des Coordinations Associatives (CPCA) et l’Union de Syndicats et Groupements d’Employeurs Représentatifs dans l’Economie Sociale (USGERES) estiment que le déploiement de nouveaux contrats aidés dans le secteur associatif doit être accompagné d’un certain nombre de préalables afin de sécuriser l’activité des associations et l’accompagnement des employeurs dans le développement de l’emploi.
Il apparaît pour le moins paradoxal d’annoncer une hausse des contrats aidés tout en remettant en cause, par ailleurs, les aides aux associations dans un certain nombre de ministères –en 2008 comme en 2009 - avec pour conséquence la fragilisation des porteurs de projets. La CPCA et l’USGERES rappellent que le développement de l’emploi dans le secteur associatif est un moyen au service d’une activité qui doit être confortée dans ses fondements sans quoi toute politique d’emploi est vaine.
Par ailleurs, la CPCA et l’USGERES sont prêtes à travailler à la recherche de solutions pour développer les opportunités d’emploi dans le secteur associatif à condition que cela fasse l’objet d’un partenariat qui ne se réduise pas aux seuls contrats aidés.
Ainsi, la CPCA et l’USGERES demandent, afin de bénéficier d’une reconnaissance équivalente à celle accordée aux entreprises du secteur marchand :
- L’ouverture d’une concertation au plus haut niveau de l’Etat sur la politique d’emploi aidé dans le secteur non marchand, notamment pour le déploiement du contrat unique d’insertion en 2010 ;
- L’examen et la mise en œuvre d’un train de mesures techniques dans le cadre de la programmation 2009, tant pour les bénéficiaires de contrats aidés que pour les employeurs, associant les représentants des réseaux associatifs et les collectivités territoriales ;
- La création dès 2009 dans le cadre de la convention « Agir pour l’emploi », d’un pôle de ressources transversal intersectoriel sur l’emploi dans les associations mettant en synergie les coordinations associatives, les centres nationaux d’appui et de ressources (CNAR) et les syndicats d’employeurs pour accompagner les employeurs associatifs dans le développement des politiques publiques d’emploi dans les secteurs porteurs (aide à domicile, animation, sanitaire et social, sport…).
Agit-on dans l’urgence ou sommes-nous capables de penser une politique de l’emploi aidé qui soit une des composantes d’une véritable politique économique dans le secteur associatif ?
Contacts presse :
USGERES : Sébastien Darrigrand - 01.43.41.71.72 - www.usgeres.fr
CPCA : Julien Adda - 01.40.36.80.10 - www.cpca.asso.fr
Le Mois de l'ESS 2008
Face aux mutations du monde actuel, à ses dérives et aux enjeux de société qui en découlent, l’ensemble des acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire continue plus que jamais à faire la preuve au quotidien qu’il est possible de produire, d’entreprendre, de consommer, de se cultiver et de vivre autrement !
Pour une délégation à l'Economie Sociale
L’Economie sociale qui représente dans notre pays près de 2 Millions de personnes salariées, et qui participe à la réalisation de 10 % du PIB, continue à être considérée comme un secteur marginal, et ses acteurs, comme des partenaires de moindre importance par les autorités de l’Etat.
En septembre 2005, nous avons dû déjà nous mobiliser pour obtenir le rétablissement d’une délégation à l’économie sociale et la création d’un Conseil Supérieur de l’Economie sociale.
Le rattachement de la DIIESES au Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, la Présidence du Conseil Supérieur de l’Economie sociale par Madame Lagarde, ministre de l’Economie, nous étaient apparus comme une reconnaissance de la place et du rôle d’acteurs économiques qui sont les nôtres.
Aujourd’hui, dans le cadre de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) et des réflexions qui l’accompagnent, le flou qui entoure le devenir de la DIIESES étonne.
Les organisations de l’économie sociale : Associations, Coopératives, Mutuelles, Fondations considèrent que les pratiques spécifiques de leurs modes d’entreprendre doivent être portées par une structure gouvernementale transversale dotée de moyens.
C’est à partir de la DIIESES que l’animation et les travaux du Conseil Supérieur de l’Economie sociale peuvent se développer,
C’est la DIIESES qui a en charge le suivi du Conseil de la Coopération,
C’est encore la DIIESES qui, au travers de moyens pourtant bien modestes, a permis et soutenu nombre d’initiatives, d’innovations, de travaux de recherche, qui sont à la base de dispositifs publics innovants : micro-crédit – insertion par l’économique – animation dans les quartiers – SCIC, entreprises solidaires, coopératives d’activités et d’emplois, etc… C’est la DIIESES qui soutient l’action du CNCRES et des CRES en région, dans leur mission de structuration et de développement de l’économie sociale et solidaire.
Dans les régions, le secteur de l’économie sociale et solidaire représente 13,5 % en moyenne des postes offerts dans l’économie régionale et 10 % des rémunérations versées. Ces pourcentages peuvent atteindre 30 à 35 % dans certaines régions. Il concerne tous les secteurs de l’économie et favorise sur les territoires le maintien ou la relocalisation d’activités, avec des emplois non délocalisables.
L’économie sociale a besoin d’une interface auprès des divers ministères concernés par les actions spécifiques et réactives que les acteurs de l’économie sociale mettent en œuvre sur les territoires. Elle a besoin d’une structure administrative qui puisse assurer une animation interministérielle favorisant la transversalité des politiques dont ce secteur a besoin. Ces actions aujourd’hui répondent aux impératifs d’une économie innovante, tant sur le plan technologique que social ou organisationnel. Elles expriment la solidarité entre habitants et territoires et sont au cœur de problématiques lourdes que les autorités publiques ont à traiter.
Les acteurs de l’économie sociale réunis dans le CEGES et toutes les CRESS représentant les organisations et entreprises associatives, coopératives, mutualistes ou fondations, demandent instamment le maintien de la Délégation interministérielle à l’Economie sociale, le rétablissement de ses moyens, tant humains que budgétaires.
article rédigé par le CEGESLa semaine des CUMA
Le réseau Cuma de Midi-Pyrénées renoue avec les grands événements et organise pour la première fois «
une semaine régionale des Cuma ».
Avec 1 300 Cuma et près de 35.000 adhérents, le réseau Cuma de Midi Pyrénées est sans équivalent.
L’organisation de journées portes ouvertes, du
15 au 21 septembre 2008, sera donc l’occasion de découvrir un panel de Cuma, réparties sur le territoire de Midi-Pyrénées.
L’objectif est de communiquer largement sur les Cuma : les principes coopératifs, l’organisation des chantiers, le fonctionnement interne, les réalisations marquantes de ces dernières années.
Ainsi parmi les 1 300 Cuma que compte la région,
32 sites ouvriront leurs portes.
+ d'infos :
http://www.midi-pyrenees.cuma.fr Lancement de l'Ecole de l'Entrepreneuriat en Economie Sociale
Conçue à l’initiative des acteurs de l’économie sociale de la région Languedoc-Roussillon, l’Ecole de l’Entrepreneuriat en Economie Sociale répond aux enjeux de développement de ce secteur.
Elle a pour vocation de développer la double compétence managériale économique et sociale des dirigeants, d’accompagner l’émergence et la consolidation des entreprises associatives, coopératives et mutualistes. Elle cherche à rendre plus lisibles les pratiques de gouvernance de ces entreprises et les spécificités communes relatives aux principes démocratiques de l’économie sociale. Elle se donne pour objectif de renforcer l’identité, l’attractivité du secteur et sa reconnaissance. Enfin, elle vise à engager des synergies et des modes de coopération entre les acteurs et à favoriser la mobilité professionnelle au sein de l’économie sociale.
Les compétences visées se situent au niveau des trois grands domaines relatifs à la fonction dirigeante des entreprises de l’économie sociale :
- le développement stratégique de l’entreprise au coeur d’un système socio-économique,
- la gouvernance et le management des ressources humaines,
- le pilotage et la gestion de l’entreprise.
Consulter la plaquette
www.creslr.org
2èmes Assises eurorégionales de la Vie associative
Les 6 et 7 juin 2008, la Région Midi-Pyrénées et la Conférence Permanente des Coordinations Associatives (CPCA) de Midi-Pyrénées ont organisé les 2e Assises eurorégionales de la Vie associative, auxquelles ont participé la Catalogne, les Baléares, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées.
Organisées dans le cadre de l'Eurorégion Pyrénées - Méditerranée, ces Assises avaient pour enjeu la création d'un Pôle Eurorégional sur la Vie Associative, qui a pour vocation à se réunir deux ou trois fois par an, pour faire un état des transversalités mises en place.
Quatre ateliers se sont déroulés dans la journée :
* Projets transfrontaliers
* Développement de la citoyenneté dans les territoires
* Participation des associations dans la vie publique
* Place des femmes et des jeunes dans le développement de la vie associative dans l’espace euro-méditerranéen
Cette journée a permis des contacts avec des responsables espagnols, particulièrement des îles Baléares, contacts qui ouvrent des perspectives pour des échanges éventuels.2e Assises eurorégionales de la vie associative
Le samedi 7 juin 2008, la Conférence permanente des coordinations associatives (CPCA) de Midi-Pyrénées et la Région Midi-Pyrénées organisent les 2e Assises régionales de la Vie associative.
Organisées dans le cadre de l'Eurorégion Pyrénées - Méditerranée, ces Assises ont pour enjeu la création d'un Pôle Eurorégional sur la Vie Associative, qui aurait vocation à se réunir deux ou trois fois par an, pour faire un état des transversalités mises en place.
Des associations des régions de l'Eurorégion participeront à la journée
Le programme :
Programme Assises Eurorégion.pdfPas touche à nos coopératives! Elles pratiquent une concurrence loyale.
Coopératives Europe et le Groupement national de la coopération invitent les coopérateurs européens à signer en ligne une pétition "PAS TOUCHE A NOS COOPERATIVES ! ELLES PRATIQUENT UNE CONCURRENCE LOYALE." adressée au Président de la Commission européenne, M. José Manuel Barroso et à la Commissaire européenne pour la Concurrence, Mme Neelie Kroes.
En effet, la Commission européenne examine actuellement des plaintes contre des coopératives portant sur de prétendues aides d'Etat et pratiques anticoncurrentielles. Ces plaintes émanent de sociétés privées, concurrentes des coopératives, qui tentent de remettre en question les lois coopératives nationales et ce plus particulièrement en France, en Espagne et en Italie.
Selon Coopératives Europe, "une partie de la Commission européenne continue de manière regrettable à afficher sa préférence pour qu'il n'existe qu'une seule forme d'entreprise". Et affirme haut et fort que "La logique du système coopératif ne sera pas aussi facilement écartée."
Jean-Claude Detilleux, président du GNC, a demandé par écrit à l'ensemble des Commissaires européens et au président de la Commission de "veiller à ce que les décisions qu'ils prendront concernant les plaintes contre les coopératives ne portent pas atteinte au modèle coopératif et préservent la diversité des formes d'entreprises, conformément aux positions et décisions adoptées à plusieurs reprises par les différentes instances de l'Union européenne.
Signer la pétition en ligne
La pétition en français :
PETITION2008.docL'ESS fortement ancrée dans les territoires de Midi-Pyrénées
En Midi-Pyrénées, l’économie sociale et solidaire compte près de 11 000 établissements employeurs et 100 000 salariés en 2005, soit 11 % de l’emploi salarié régional. Ces emplois sont mieux répartis sur le territoire que le reste de l’économie et leur poids est souvent élevé en milieu rural. Constituée en grande majorité par les associations, l’ESS répond à quelques caractéristiques structurelles : plus de femmes que d’hommes, peu de jeunes et beaucoup d’emplois occasionnels.
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Un observatoire national de l’ESS pour mesurer le poids des entreprises qui font de l’homme la finalite de l’économie
Les entreprises de l’économie sociale et solidaire ont pour principe fondateur de s’associer, de coopérer et de mutualiser au service de l’homme et de la société et non celui de faire fructifier des capitaux.
Quels sont les domaines économiques de l'activité de ces entreprises ? Combien sont-elles ? Combien d’emplois créent-elles ? Quel est leur chiffre d’affaire ? Peut-on mesurer leur différence revendiquée ?
L’observatoire national de l’économie sociale et solidaire (ONESS) va permettre de répondre à ces questions afin de mieux connaître et faire reconnaître cette autre façon d’entreprendre ensemble.
« Ensemble, entreprendre autrement »
Une entreprise de l’économie sociale et solidaire est avant tout une entreprise : elle produit des biens et des services.
C’est une entreprise porteuse d'un projet collectif fondé sur des valeurs de solidarité et de responsabilité sociales et environnementales; l’adhésion est libre et volontaire, sa gestion est démocratique (« un homme = une voix » et non « un euro = une voix »), elle applique un système de non lucrativité ou de lucrativité réduite (réserves impartageables, majorité des excédents non redistribuables).
Pour garantir ces principes et valeurs elle relève de statuts juridiques qui lui sont propres : associations, coopératives, mutuelles, fondations…
Un observatoire spécifique pour connaître et faire reconnaître les entreprises de l’économie sociale et solidaire
On estime que ces entreprises représentent, aujourd’hui, 800 000 établissements et 10% de l’emploi privé en France.
Il est indispensable d’avoir des données fiables, pertinentes et régulières pour rendre compte de la réalité de l’activité de ces entreprises, pour mesurer leur dynamisme et pour orienter les choix stratégiques des entrepreneurs et de l’action publique, tant au plan local que national.
Un observatoire porté par le Conseil National des Chambres régionales de l’économie sociale et solidaire
Les Chambres régionales de l’économie sociale et solidaire (CRES ou CRESS), à l’instar des chambres consulaires, ont pour objectif d’informer, de promouvoir et de développer les entreprises qui placent l’homme au cœur de leur projet. Certaines d’entre elles ont développé, depuis plus de dix ans, des missions d’observation régionale leur permettant d’acquérir un savoir faire spécifique et des compétences reconnues notamment par l’INSEE.
Le développement d’un observatoire national par le CNCRES s’appuie sur les observatoires régionaux portés par les CRES dans une optique de coopération et de mutualisation. Il repose sur deux principes fondamentaux : l’affirmation d’une démarche partenariale (en associant les réseaux de l’économie sociale et solidaire, les collectivités et institutions, les centres de ressources : INSEE …) et la garantie d’une caution scientifique (son Conseil scientifique valide les méthodologies de production et d’analyse des données).
Quels résultats fin 2008 ?
L’observatoire national sera en mesure de :
-produire, en lien avec les observatoires régionaux, les données régionales et nationales de l’économie sociale et solidaire en partenariat notamment avec l’INSEE (nombre d'établissements employeurs, effectifs, masse salariale, répartition par catégorie socioprofessionnelle, répartition par sexe…)
-effectuer une analyse comparative des données régionales
-effectuer une analyse et mettre en perspective les données nationales
Dès 2009, l’observatoire national sera en mesure de produire des données qualitatives complémentaires sur ces entreprises, d’effectuer des analyses sectorielles, de réaliser des études ciblées…
Parution du premier numéro de la Lettre de la CRESS
Éditée grâce au soutien de la DIIESES et du Conseil Régional, la Lettre trimestrielle de la CRESS vous informe de l'actualité de la Chambre et des acteurs de l'Economie Sociale et Solidaire.
Pour vous abonner et lire le numéro de mars 2008, rendez-vous sur
la page de la Lettre.
ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE : CAP SUR LES PRUD’HOMALES DE 2008 !
Le 3 décembre 2008 auront lieu les prochaines élections prud’homales. Si les résultats de 2002 ont permis aux employeurs de l’économie sociale d’apparaître comme de véritables acteurs du dialogue social dans cette juridiction, leur reconnaissance comme partenaire social au niveau national n’est pas encore aujourd’hui complète.
Or, cette reconnaissance passe par les « urnes prud’homales » : il est donc aujourd’hui indispensable de faire mieux qu’en 2002 en présentant des listes sur l’ensemble du territoire.
Lors du dernier scrutin, 900 candidats avaient été présentés sous 125 listes «Employeurs de l’économie sociale : associations, coopératives, mutuelles, fondations». Si nous voulons faire émerger un pôle patronal fort et bien implanté, ce sont près de 2 000 femmes et hommes qui devront figurer sur 280 listes en 2008.
C’est pourquoi, un comité de campagne a été mis en place par l’Association des Employeurs de l’Économie Sociale. Constituée des 3 composantes de l’AEES (USGERES, UNIFED, GEMA), cette instance tracera pour les prochains mois les principaux axes de travail (inscription sur les listes électorales, organisation de la campagne sur les territoires, détection des candidats, ...).
- La première étape essentielle : comment inscrire les employeurs sur les listes électorales ? L’échéance est proche : fin 2007 !
- La coordination territoriale des comités de pilotage régionaux qui seront mis en place dans les semaines à venir ;
- La rédaction d’argumentaires et d’outils techniques ;
- La mise en place d’outils de communication et de positionnement politique ;
- L’animation de la campagne nationale : soutien aux relais et candidats à travers l’organisation de réunions régionales et départementales ;
- L'accompagnement des relais et candidats à travers un soutien juridique, technique et logistique personnalisé.RENCONTRE NATIONALE DES CHEFS D’ENTREPRISES DE L’ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE PARIS - 18 JANVIER 2008
RENCONTRE NATIONALE DES CHEFS D’ENTREPRISES DE L’ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE PARIS%
A la veille de l’ouverture du sommet de Davos,
Les chefs d’entreprises de l’Economie sociale et solidaire proposent une économie plurielle
800 chefs d’entreprises se sont mobilisés vendredi 18 janvier dernier à la Mutualité pour rappeler les valeurs prioritaires de l’Economie sociale et solidaire et interpeller les pouvoirs publics sur l’importance de la prise en considération de ces structures qui représentent :
- 800 000 entreprises
- 2 millions de salariés
Christine Lagarde, excusée, le soulignait dans son intervention lue par Jean-Claude Detilleux, Président du CEGES : « Sachez combien les entreprises et les activités que vous représentez comptent pour moi. » Elle ajoutait : « C’est notamment grâce à vos entreprises, à leurs capacités à s’engager dans des nouvelles activités à adopter des organisations du travail innovantes, telles que les coopératives que nous pourrons accompagner l’émergence de nouveaux métiers, qui fourniront les emplois de demain. »
Elle a également rappelé leur rôle de partenaire, dans les territoires, et invité à la poursuite des travaux engagés par le Conseil supérieur de l’économie sociale qu’elle réunira personnellement à Bercy au cours des prochaines semaines.
Le message collectivement porté par le CEGES s’inscrit dans la volonté de concilier l’économique et le social et dans la conviction qu’une autre économie est possible. Pour ce faire, il faut :
- Reconnaître le secteur, dans sa dimension d’acteur économique et social dans la grande diversité de ses entreprises et de ses modalités d’organisation, par sa participation aux instances de concertation tant nationales que régionales (par le biais des Chambres régionales de l’économie sociale et solidaire par exemple).
- Reconnaître les syndicats d’employeurs de l’ESS comme des partenaires sociaux à part entière : les négociations sur l’emploi, la formation professionnelle, le dialogue social ne peuvent plus se dérouler en l’absence de toute représentation de ces derniers.
- Accorder aux entreprises de l’ESS les mêmes conditions accordées aux entreprises de capitaux, tant dans les projets de création d’entreprise, que de transmission ou reprise d’entreprise par les salariés, ou encore de développement à l’international, notamment pour les entreprises à statut coopératif.
- Maintenir la vitalité du monde associatif passe par une indispensable clarification des relations Pouvoirs publics-associations, la sécurisation des relations contractuelles, la pérennité des dispositifs et des moyens d’accompagnement dans le domaine de l’insertion par l’économique.
- Proposer des statuts européens pour les mutuelles, les associations, les fondations, à l’instar de la société coopérative européenne, afin de préserver les spécificités qui leur sont propres.
Jean-Claude Detilleux a conclu cette soirée riche d’échanges et porteuse d’avenir en annonçant la tenue d’une conférence européenne de l’économie sociale au cours du Deuxième Semestre 2008, dans le cadre de la Présidence française.
Lire les propositions des acteurs de l’Economie sociale et solidaire pour une économie engagée, efficace et innovante :
http://www.ceges.org/Propositions.pdfRENCONTRE NATIONALE DES CHEFS D’ENTREPRISES DE L’ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE PARIS - 18 JANVIER 2008
A la veille de l’ouverture du sommet de Davos,
Les chefs d’entreprises de l’Economie sociale et solidaire
proposent une économie plurielle
800 chefs d’entreprises se sont mobilisés vendredi 18 janvier dernier à la Mutualité pour rappeler les valeurs prioritaires de l’Economie sociale et solidaire et interpeller les pouvoirs publics sur l’importance de la prise en considération de ces structures qui représentent :
- 800 000 entreprises
- 2 millions de salariés
Christine Lagarde, excusée, le soulignait dans son intervention lue par Jean-Claude Detilleux, Président du CEGES : « Sachez combien les entreprises et les activités que vous représentez comptent pour moi. » Elle ajoutait : « C’est notamment grâce à vos entreprises, à leurs capacités à s’engager dans des nouvelles activités à adopter des organisations du travail innovantes, telles que les coopératives que nous pourrons accompagner l’émergence de nouveaux métiers, qui fourniront les emplois de demain. »
Elle a également rappelé leur rôle de partenaire, dans les territoires, et invité à la poursuite des travaux engagés par le Conseil supérieur de l’économie sociale qu’elle réunira personnellement à Bercy au cours des prochaines semaines.
Le message collectivement porté par le CEGES s’inscrit dans la volonté de concilier l’économique et le social et dans la conviction qu’une autre économie est possible. Pour ce faire, il faut :
- Reconnaître le secteur, dans sa dimension d’acteur économique et social dans la grande diversité de ses entreprises et de ses modalités d’organisation, par sa participation aux instances de concertation tant nationales que régionales (par le biais des Chambres régionales de l’économie sociale et solidaire par exemple).
- Reconnaître les syndicats d’employeurs de l’ESS comme des partenaires sociaux à part entière : les négociations sur l’emploi, la formation professionnelle, le dialogue social ne peuvent plus se dérouler en l’absence de toute représentation de ces derniers.
- Accorder aux entreprises de l’ESS les mêmes conditions accordées aux entreprises de capitaux, tant dans les projets de création d’entreprise, que de transmission ou reprise d’entreprise par les salariés, ou encore de développement à l’international, notamment pour les entreprises à statut coopératif.
- Maintenir la vitalité du monde associatif passe par une indispensable clarification des relations Pouvoirs publics-associations, la sécurisation des relations contractuelles, la pérennité des dispositifs et des moyens d’accompagnement dans le domaine de l’insertion par l’économique.
- Proposer des statuts européens pour les mutuelles, les associations, les fondations, à l’instar de la société coopérative européenne, afin de préserver les spécificités qui leur sont propres.
Jean-Claude Detilleux a conclu cette soirée riche d’échanges et porteuse d’avenir en annonçant la tenue d’une conférence européenne de l’économie sociale au cours du Deuxième Semestre 2008, dans le cadre de la Présidence française.
Lire les propositions des acteurs de l’Economie sociale et solidaire pour une économie engagée, efficace et innovante :
http://www.ceges.org/Propositions.pdfL'annuaire de l'Economie Sociale et Solidaire en Midi-Pyrénées est en ligne
Cet annuaire a pour objectif de montrer la diversité des activités de l'ESS, de participer à la promotion des entreprises et initiatives existantes dans notre secteur économique et de faciliter la mise en relation entre les différents acteurs.
L'annuaire est nourri par la CRESS et la bonne volonté de chacun. Il ne peut exister que grâce à la mobilisation du plus grand nombre. C'est pourquoi nous invitons vivement les Entreprises de l'ESS à s'y inscrire.
Comment y accéder ? Cliquez sur "Annuaire" en haut de la page.Le 18 janvier, les chefs d’entreprise de l’Economie Sociale et Solidaire se sont mobilisés
Maison de la Mutualité à Paris, chefs d’entreprise, dirigeants et responsables d’organisation de l'ESS ont demandé aux pouvoirs publics de reconnaître leur rôle de partenaires de leur action. Les cadres législatifs et réglementaires dans lesquels ils se développent doivent être approfondis et sécurisés pour continuer à entreprendre autrement au service d’une économie engagée, efficace et innovante.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le communiqué de presse qui a fait suite à cette manifestation
:
communique presse CEGES.pdfRencontres de l'Economie Sociale et Solidaire
Codéveloppement Immigration
Créer, vivre, s'épanouir
8 et 9 novembre 2007
Toulouse
Université Paul Sabatier, bât administratif
L'annuaire de l'Economie Sociale et Solidaire en Midi-Pyrénées est en ligne
Cet annuaire a pour objectif de montrer la diversité des activités de l'ESS, de participer à la promotion des entreprises et initiatives existantes dans notre secteur économique et de faciliter la mise en relation entre les différents acteurs.
L'annuaire est nourri par la CRESS et la bonne volonté de chacun. Il ne peut exister que grâce à la mobilisation du plus grand nombre. C'est pourquoi nous invitons vivement les Entreprises de l'ESS à s'y inscrire.
Comment y accéder ? Cliquez sur "Annuaire" en haut de la page.
Rapport moral de la présidence, Année 2006
Une année de transition et de positionnement pour la CRESS Midi-Pyrénées
(rapport approuvé à l'unanimité lors de l'Assemblée Générale de la CRESS, le 25 mai 2007)
Succéder à Joseph REVEILLERE s’est avéré facile car nous avons travaillé au sein du même collège depuis la création de la CRESS et de longue date dans le cadre de notre engagement militant pour l’économie sociale. Le fait que Joseph accepte la proposition qui lui était faite de siéger au Bureau, au poste de secrétaire adjoint, a permis d’assurer le relais des orientations stratégiques et des engagements pris par notre Chambre Régionale sous sa Présidence.
J’ai accepté de succéder à Joseph REVEILLERE en toute connaissance des différents dossiers. Certains se sont avérés plus difficiles ou plus longs à mettre en œuvre que je le souhaitais, aussi, je tiens ici à adresser mes plus sincères remerciements à tous les membres du Conseil d’administration ainsi qu’à toutes celles et ceux, partenaires et bénévoles, qui se sont investis auprès de la CRESS pour permettre notamment la réalisation du forum des 30 novembre, 1er et 2 décembre 2006 mais également les autres chantiers qui se poursuivent et aboutiront pour certains cette année; merci aux exposants qui sont parvenus à faire de cette manifestation un moment agréable et chaleureux pour les visiteurs.
2006 est aussi une année de positionnement, tout au long de laquelle l’économie sociale et solidaire a fait entendre sa voix tors des consultations lancées par le Conseil Régional que ce soit dans le cadre du nouveau Schéma Régional de Développement Economique ou du Plan Régional de Développement de la Formation, de même la CRESS a porté notre parole dans le cadre du nouveau Contrat de Projet Etat-Région auprès du Préfet de Région.
Un partenariat fructueux pour une meilleure connaissance du statut de Société Coopérative d'Intérêt Collectif a été mis en place avec et grâce à la Caisse des Dépôts.
2006 a marqué un renforcement de nos actions de communication dans les départements et auprès des différents acteurs politiques de notre Région.
C‘est également au cours de cette année que nous avons pu mettre en œuvre l’auto-saisine portant sur le thème « l’Economie Sociale et solidaire : un secteur économique à part entière en Midi-Pyrénées » que certains d’entre nous défendaient depuis plusieurs années.
Au niveau national, notre Chambre est entrée en tant que secrétaire au sein du Bureau de la Conférence Nationale des CRES. Notre CRESS se distingue également à ce niveau par le fait d’être la seule à avoir confié sa Présidence et son Bureau à une équipe de femmes.
La page de 2006 est tournée, mais cette année aura préparé et ouvert la voie à 2007 que nous avons unanimement positionnée comme l’année des réalisations.
Je vous remercie.
Agnès DOFNY, Présidente
Retrouvez également
le rapport d'activité 2006,
les actions 2007, les membres du
Conseil d'Administration et du
Bureau.
Rencontres de l'Economie Sociale et Solidaire
Dans le cadre du
Mois de l'Economie Sociale et Solidaire, la CRESS Midi-Pyrénées organise,
les 8 et 9 novembre 2007 à l'université Paul Sabatier,
les Rencontres de l'Economie Sociale et Solidaire sur le thème :
Codéveloppement, Immigration
Créer, vivre et s'épanouir
Ces rencontres mêlant conférences, débats, expositions et animations culturelles et festives questionneront les associations, les coopératives, les mutuelles et l'économie solidaire de Midi-Pyrénées sur les solutions et expériences qu'elles apportent aux questions du codéveloppement et de l'accueil des populations immigrées.
Rapport moral de la présidence, Année 2006
Une année de transition et de positionnement pour la CRESS Midi-Pyrénées
(rapport approuvé à l'unanimité lors de l'Assemblée Générale de la CRESS, le 25 mai 2007)
Succéder à Joseph REVEILLERE s’est avéré facile car nous avons travaillé au sein du même collège depuis la création de la CRESS et de longue date dans le cadre de notre engagement militant pour l’économie sociale. Le fait que Joseph accepte la proposition qui lui était faite de siéger au Bureau, au poste de secrétaire adjoint, a permis d’assurer le relais des orientations stratégiques et des engagements pris par notre Chambre Régionale sous sa Présidence.
J’ai accepté de succéder à Joseph REVEILLERE en toute connaissance des différents dossiers. Certains se sont avérés plus difficiles ou plus longs à mettre en œuvre que je le souhaitais, aussi, je tiens ici à adresser mes plus sincères remerciements à tous les membres du Conseil d’administration ainsi qu’à toutes celles et ceux, partenaires et bénévoles, qui se sont investis auprès de la CRESS pour permettre notamment la réalisation du forum des 30 novembre, 1er et 2 décembre 2006 mais également les autres chantiers qui se poursuivent et aboutiront pour certains cette année; merci aux exposants qui sont parvenus à faire de cette manifestation un moment agréable et chaleureux pour les visiteurs.
2006 est aussi une année de positionnement, tout au long de laquelle l’économie sociale et solidaire a fait entendre sa voix tors des consultations lancées par le Conseil Régional que ce soit dans le cadre du nouveau Schéma Régional de Développement Economique ou du Plan Régional de Développement de la Formation, de même la CRESS a porté notre parole dans le cadre du nouveau Contrat de Projet Etat-Région auprès du Préfet de Région.
Un partenariat fructueux pour une meilleure connaissance du statut de Société Coopérative d'Intérêt Collectif a été mis en place avec et grâce à la Caisse des Dépôts.
2006 a marqué un renforcement de nos actions de communication dans les départements et auprès des différents acteurs politiques de notre Région.
C‘est également au cours de cette année que nous avons pu mettre en œuvre l’auto-saisine portant sur le thème « l’Economie Sociale et solidaire : un secteur économique à part entière en Midi-Pyrénées » que certains d’entre nous défendaient depuis plusieurs années.
Au niveau national, notre Chambre est entrée en tant que secrétaire au sein du Bureau de la Conférence Nationale des CRES. Notre CRESS se distingue également à ce niveau par le fait d’être la seule à avoir confié sa Présidence et son Bureau à une équipe de femmes.
La page de 2006 est tournée, mais cette année aura préparé et ouvert la voie à 2007 que nous avons unanimement positionnée comme l’année des réalisations.
Je vous remercie.
Agnès DOFNY, Présidente
Retrouvez également
le rapport d'activité 2006,
les actions 2007, les membres du
Conseil d'Administration et du
Bureau.
Rencontres de l'économie sociale et solidaire
Dans le cadre du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire, la CRESS Midi-Pyrénées organise, les 8 et 9 novembre 2007 à l'université Paul Sabatier, les Rencontres de l'Economie Sociale et Solidaire sur le thème :
Codéveloppement et Immigration
Créer, vivre et s'épanouir
Ces rencontres mêlant conférences, débats, expositions et animations culturelles et festives questionneront les associations, les coopératives, les mutuelles et l'économie solidaire de Midi-Pyrénées et du pourtour méditerranéen sur les solutions et expériences qu'elles apportent aux questions du codéveloppement et de l'accueil des populations immigrées.
Elections présidentielles : quelle place à l'Economie Sociale et Solidaire dans les programmes ?
Le CEGES, au nom des entreprises de l’Economie Sociale, a adressé à cinq des candidats à l’élection présidentielle une interpellation sur la place qu’ils entendent donner à l’ Economie Sociale et Solidaire dans leurs programmes et sur leurs engagements vis-à-vis de ce secteur, modèle de démocratie économique et sociale.
Cette interpellation est construite autour de 7 questions fondamentales pour la reconnaissance véritable d’une « économie plurielle » :
- existence dans les textes législatifs et réglementaires,
- non discrimination dans le soutien aux entreprises de l’ES,
- reconnaissance des employeurs de l’ES,
- reconnaissance du rôle des Chambres Régionales de l’ES,
- formation et recherche en ES,
- structure ministérielle dédiée à l’ES.
Après avoir été reçus par les équipes des candidats, le CEGES a réceptionné leurs réponses écrites. A des degrés divers, ces réponses manifestent un intérêt pour l’ES et la volonté pour certains de promouvoir nos formes d’entreprendre autrement par des mesures spécifiques : législation, réglementation (PC) ; pour d’autres, de proposer soit un texte de type « loi cadre » (Les Verts), soit un « véritable programme de partenariat et d’action pour l’ES » (PS). Enfin, pour lUDF, l’ES doit être prise en compte par la législation.
Trois d’entre eux soulignent l’importance du soutien aux SCOP spécialement dans le cadre de la reprise ou la création d’activités et proposent la mise en œuvre de dispositions financières facilitant la démarche des salariés repreneurs. (PC, Verts, PS).
Quatre encore soutiennent notre demande d’assurer une représentativité pour les syndicats d’employeurs (PC, Verts, PS, UDF).
Quatre, pensent que les CRES jouent un rôle qui doit être mieux reconnu et enfin tous estiment que l’ES doit être représentée dans les instances régionales et nationales : les CESR et le CES.
MG.Buffet, S.Royal, et D.Voynet développent un point de vue très positif sur les entreprises sociales et la notion d’intérêt général, dont la dimension doit être prise en compte au niveau de l’Union Européenne. F.Bayrou se dit favorable aux statuts européens pour les associations, les mutuelles et les fondations.
La question de l’enseignement est relevée par 3 candidats : MG.B et S.R comme élément fondamental pour assurer une bonne connaissance de ce mode d’entreprendre et donc de son développement, F.B. propose une concertation avec les instances de l’Education nationale.
Enfin la question de la structuration gouvernementale est approuvée par les 5 candidats, 4 d’entre eux retenant la mise en place d’interlocuteurs dans chaque ministère.
Pour lire l'intégralité des courriers de réponses des candidats, consultez le site du ceges :
www.ceges.frTableau des réponses des candidats :
reponses_candidats2007.pdfMessage aux acteurs de l'Economie Sociale et Solidaire
Nous avons le plaisir de vous présenter le message écrit par les portes-paroles nationaux de l'Economie Sociale et Solidaire (Claude ALPHANDERY et Edmond MAIRE, Portes-parole du Manifeste de l'Economie Solidaire, et Yannick BARBANÇON Président de la Conférence Nationale des CRES).
Ce message rassembleur, nous l'espérons, contribuera modestement, à sortir des brouillages de ces dernières années afin d'unir nos initiatives, nos structures et, surtout, nos forces.
Nous voulons croire à la portée de cette initiative, et la CRESS Midi-Pyrénées mettra tout en oeuvre pour faire progresser l'Economie Sociale et Solidaire et renforcer les liens entre tous ses acteurs.
Agnès DOFNY, Présidente de la CRESS Midi-Pyrénées
Message :
Message_acteurs_ESS.pdfForum Régional de l'Economie Sociale et Solidaire 2006
Le premier Forum Régional de l'Economie Sociale et Solidaire porté par nos quatre familles (associations, coopératives, mutuelles et économie solidaire) s'est tenu les 30 novembre, 1er et 2 décembre 2006 à Toulouse.
Il a eu lieu grâce à l'engagement des membres du Conseil d'Administration de la CRESS et à la mobilisation de nombreux acteurs de l'Economie Sociale et Solidaire de Midi-Pyrénées et de leurs partenaires.
Nous tenons à remercier :
- les membres du comité de pilotage du Forum
- les bénévoles
- les intervenants
- Radio FMR
- nos partenaires
- et les exposants
Appel à piste d'innovation et à expérimentation 07
La DIIESES, après un premier appel à idées et à projets lancé en 2006 limité à 4 régions et au seul domaine des services à la personne, vous sollicite pour la seconde étape de la mise en place du Fonds à l'innovation et à l'expérimentation sociale. L’ambition est plus forte en 2007, tant par l’ampleur de l’innovation recherchée que par rapport aux domaines couverts. Toutes les régions françaises peuvent y contribuer.
Si le but de cette deuxième tranche du Fonds reste le même : soutenir des innovations à portée d’utilité sociale par des expérimentations évaluées et transférables, la démarche mise en œuvre est sensiblement différente en 2007. En effet, l’appel à projets est remplacé par un repérage d’innovations. Il s’agit d’«aller chercher» les initiatives, les micro-projets et les innovateurs pas forcément insérés dans des structures, d’identifier et tester ce qui a des difficultés à exister, et qui, pourtant, apparaît comme prometteur, bien que souvent anticipateur ou minoritaire. Ainsi, l’accès à un financement permettra d’expérimenter la proposition d’innovation et de tester sa pertinence.
La limite du budget (6 M€ au national) ne permet le soutien que de peu d'actions (un tiers des projets présentés ont finalement été retenus en 2006). Aussi celles-ci se doivent d'être idéalement originales et oser la prise de risque. Il n'y a pas de limite de budget pour chaque action retenue. Le fonds d’innovation n’a aucune obligation de "saupoudrage". Quelques projets très ambitieux, jugés opportuns et réalistes, sont notamment attendus. La vocation de l’économie sociale étant de favoriser l’hybridation des ressources financières, d’autres sources de financement seront mobilisées.
L’innovation sociale s’inscrit dans la recherche d’utilité sociale. Elle vise à encourager de nouveaux modes d’organisation en vue de répondre à des besoins sociaux non satisfaits ou mal satisfaits. Innover, c’est aussi répondre aux préoccupations dominantes, aux blocages et aux problèmes sociaux constatés (vieillissement, ralentissement économique, problèmes persistants d’exclusion, augmentation du prix de l’énergie, concentration urbaine et polarisation des richesses, crise du logement, recherche d’alternatives à la marchandisation généralisée des rapports sociaux …).
Les DOMAINES visés : ceux du plan de cohésion sociale (loi du 18 janvier 2005 et ses 3 piliers : emploi, logement et égalité des chances) mais de façon générale tout domaine contribuant à la cohésion sociale.
Les critères 2007 :
1) le caractère innovant est primordial, l’innovation pouvant recouvrir soit des projets, produits, services ou modes d’organisation nouveaux, ou déjà existants, mais tombés en quasi désuétude (auto construction), peu reconnus du plus grand nombre et insuffisamment répandus ;
2) critères complémentaires :
initiatives collectives (mais l’individuel n’est pas exclu), avec implication participative des bénéficiaires/usagers dès le départ ;
partenariat et co-financement originaux (y compris avec des entreprises privées « classiques », non limitation à l’économie sociale donc) ;
diversification et hybridation des ressources (ventes, subventions, dons, bénévolat,…) ;
ancrage dans les territoires, avec essaimage possible ;
création d’emplois professionnalisant ;
3) L’évaluation (procédure à préciser) est à prévoir dès l’élaboration du projet.
Organisation en MIDI-PYRENEES :
Les fiches de présentation de la piste d'innovation et d'experimentation doit être renvoyé avant le vendredi 9 février 2007 par mail à la CRESS Midi-Pyrénées (contact@cress-midipyrenees.org)
N'hésitez pas à nous demander la fiche.Bonne Année
La Présidente et les membres du Conseil d'Administration de la Chambre Régionale de l'Economie Sociale et solidaire de Midi-Pyrénées vous présentent leurs meilleurs voeux pour 2007.
Que cette nouvelle année soit riche d'échanges et de créativité.Semaine de l'Epargne Solidaire
Du 25 novembre au 2 décembre prochains, découvrez l'épargne solidaire, son fonctionnement, son utilité... à travers des conférences, débats, visites de projets qui ont lieu tout au long de la semaine à Toulouse, Auch, Foix, Albi, Montauban, Tournefeuille, Pujaudran, Sébazac, Saint-Cyprien sur Dourdou et Estaing...
Pour connaître le programme complet, cliquez sur
http://www.finansol.org/EspaceEvenements/DetailMidi.asp
Pour toute information complémentaire sur l'épargne solidaire, n'hésitez pas à visiter
http://www.finansol.org ou à téléphoner au 01 53 36 80 60.
Forum Régional de l'Economie Sociale et Solidaire
Le premier Forum Régional de l'Economie Sociale et Solidaire porté par nos quatre familles (associations, coopératives, mutuelles et économie solidaire) s'est tenu les 30 novembre, 1er et 2 décembre 2006 à Toulouse.
Il a eu lieu grâce à l'engagement des membres du Conseil d'Administration de la CRESS et à la mobilisation de nombreux acteurs de l'Economie Sociale et Solidaire de Midi-Pyrénées et de leurs partenaires.
Nous tenons à remercier :
- les membres du comité de pilotage du Forum
- les bénévoles
- les intervenants
- Radio FMR
- nos partenaires
- et les exposants
METTRE L'ECONOMIE AU SERVICE DE L'HOMME
Le Forum Régional de l'Economie Sociale et Solidaire
aura pour thème cette année :
Construire l'Europe Sociale en Midi-Pyrénées, une réalité dans nos territoires
Des exposants, des conférences, des débats, pour montrer qu'en Midi-Pyrénées, il est possible de :
- construire un autre système économique et social en milieu rural et en milieu urbain,
- réaliser des projets répondant à des besoins non pourvus car non rentables a priori dans une économie de marché classique,
- se saisir des enjeux économiques et sociaux globaux, a fortiori européen, à un niveau local au plus près de nos vies quotidiennes.
A chaque étape de la vie :
- l'enfance
- l'adolescence
- l'âge adulte
- le troisième et quatrième âge
L'Economie Sociale et Solidaire inscrit pleinement son action dans des espaces de solidarité intergénérationnelle à explorer et à mettre en valeur.
Changement de présidence à la CRESS
Lors du Conseil d'Administration du 18 avril 2006, Agnès DOFNY (URSCOP) a été élue présidente de la CRESS Midi-Pyrénées.Convention pour le développement de coopératives de services à la personne
Jean-Louis Borloo signe une convention pour le développement de coopératives de services à la personne
Un an après l'adoption de la loi sur les services à la personne, un nouvel acteur fait son entrée dans le secteur. Jean-Louis Borloo, ministre de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement signe le 24 juillet une convention cadre pour le développement de coopératives de services à la personne avec Patrick Lenancker, président de la confédération générale des Scop, Jean-Claude Detilleux, président du Crédit Coopératif, banque de l'économie sociale, et Laurent Hénart, Président de l'Agence nationale des
services à la personne.
Le mouvement coopératif, acteur majeur de l'économie sociale et solidaire, aujourd'hui absent des services à la personne s'engage à développer des coopératives de services à la personne et à favoriser la création et la professionnalisation d'emplois stables et qualifiés dans cette filière. Fort de leur savoir faire et de leur développement sur les services aux entreprises, notamment dans l'informatique ou le transport, les coopératives
souhaitent faire valoir leurs atouts en matière de services aux particuliers.
« A l'image des SCOP qui s'engagent dans les services à la personne, les grands acteurs de demain seront ceux qui auront su concilier logique entrepreneuriale et exigence sociale, conjuguer performance économique et partage d'un projet collectif » a déclaré Jean-Louis BORLOO.
« On compte quand même 21 000 coopératives en France, soit 700 000 emplois. Il était donc normal qu'elles soient davantage présentes dans le secteur des services à la personne qui connaît un fort développement » souligne Jean-Claude Detilleux.
« Les services à la personne se trouvent enrichis de l'arrivée de ce nouvel acteur qui complète parfaitement l'offre actuelle de services des associations et des entreprises » affirme de son côté Laurent Hénart, Président de l'Agence nationale des services à la personne.
Pour Patrick Lenancker, «cette convention incarne la force d'innovation et de développement du mouvement coopératif, en réponse aux enjeux sociaux. »
Communiqué de presse du 24 juillet 2006
Crédit Coopératif - Confédération générale des Scop - Agence nationale des services à la personne - Cabinet de Jean-Louis BORLOO
Dossier SCOP Entreprises :
Dossier_presse_Scop_entreprises0607.docL'Economie Sociale et Solidaire
L'ESS est une alternative économique caractérisée par l'organisation démocratique entre les femmes et les hommes dans un souci d'ancrage dans les territoires.
Elle promeut la solidarité, l'innovation, la coopération et le développement de la citoyenneté dans toutes ses formes d'entreprendre.
En créant ce site internet la Chambre Régionale de l'Economie Sociale et Solidaire de Midi-Pyrénées met en place des outils de communication et d'échanges pour renforcer ce secteur important de l'économie.Rencontres-débats
La CRESS Midi-Pyrénées organise des rencontres-débats dans les départements avec les représentants des familles associatives, coopératives, mutualistes et de l'Économie Solidaire.
Le thème abordé sera « L'Economie Sociale et Solidaire dans les territoires : D'un état des lieux éloquent à la construction d'un collectif fort » et sera décliné de la sorte :
1. Ouverture de la rencontre-débat par l'organisateur
2. L'Economie Sociale et Solidaire en Midi-Pyrénées :
Quel poids ? Quelles valeurs ? (par In Situ Consultants)
3. Exemples d'expériences dans le département
4. Présentation de la CRESS et de ses collèges
5. Échanges
Un verre de l'amitié clôturera chaque rencontre.
En décembre, trois manifestations sont programmées :
- à Rodez le 08 décembre 2005
- à Toulouse le 13 décembre 2005
- à Tarbes le 14 décembre 2005