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Vous souhaitez étendre les activités de votre société sur le territoire suisse ? Notez que depuis l’entrée en vigueur des accords bilatéraux entre la Suisse et l’UE, il est tout à fait possible d’implanter une entreprise dans le canton suisse de votre choix. La plupart des ressortissants européens ont en effet le libre accès au marché du travail suisse depuis le 1er juin 2004. Cependant, faire prospérer une société à l’étranger peut être un échec si vous ne maîtrisez pas la législation ou la fiscalité du pays d’accueil. Découvrez dans cet article des moyens ou astuces pour créer et développer votre entreprise en Suisse.

Avoir recours aux services d’une société fiduciaire en Suisse

Pour créer une entreprise sur le sol helvétique, il faut d’abord avoir le droit de séjour et déposer une demande d’autorisation de travail auprès de l’organisme cantonal qualifié. Cette demande qui vous permettra d’avoir le permis G doit être accompagnée d’un dossier complet qui prouve l’existence de l’entreprise et présente le projet de création.

Pour respecter la procédure formelle de création, faites confiance à une société fiduciaire qui vous garantit également un gain de temps considérable. Cette structure sera votre partenaire de confiance à laquelle vous pouvez accorder différents mandats lors de l’implantation de l’entreprise à développer en Suisse. Elle peut par exemple se charger de préparer les statuts et les documents de constitution ou s’occuper de la domiciliation de l’établissement dans des villes telles que Genève, Zoug ou Lucerne.

Puisque les dispositions légales helvétiques en matière de création de sociétés imposent qu’un représentant réside dans un canton suisse, une société fiduciaire sera votre alliée pour trouver un administrateur, un gérant local ou un directeur digne de confiance et respectant cette condition. Une équipe d’expert sera également à votre disposition pour les éventuelles démarches douanières et de transport, ou pour suivre l’administration de l’entreprise.

société fiduciaire suisse

Choisir la forme juridique adéquate pour l’entreprise

Pour réussir à développer une entreprise sur le territoire suisse, il faut nécessairement avoir une bonne structure à la base. Les formes juridiques les plus utilisées en Suisse sont la société à responsabilité limitée (SARL), la société anonyme (SA), la société en nom collectif et l’entreprise individuelle.

Pour faire un choix, il faut surtout prendre en compte les activités de la société. Vous pouvez aussi prendre comme critères les caractéristiques de chaque type de forme juridique telles que le capital exigé, le risque ou les responsabilités, la sécurité sociale, les impôts…

Une fois le choix de la forme juridique effectué, vous devez évaluer votre capacité à vous lancer en réalisant un diagnostic export. Faites ensuite une étude du marché sur place afin d’adapter votre stratégie marketing aux besoins du marché local.

Société en Suisse : collaborer avec des conseillers juridiques, fiscaux et financiers

Les conditions-cadres en Suisse sont réputées extrêmement favorables pour la création et le développement d’une société. Néanmoins, il faut une bonne maîtrise du régime fiscal et légal en vigueur pour bien gérer l’entreprise et tirer profit du marché à moyen ou à long terme.

À défaut d’avoir les connaissances nécessaires en ce qui concerne la justice et la fiscalité en Suisse, vous pouvez consulter des avocats spécialisés et des experts pour avoir auprès d’eux de précieux conseils. Leur expérience vous sera d’une grande utilité dans des domaines tels que :

  • le droit des sociétés,
  • le droit et protection de marque,
  • le droit des permis de séjour et des permis de travail,
  • le droit des contrats,
  • la gestion des royalties,
  • la TVA en Suisse…

La collaboration avec des experts vous permettra également d’avoir des conseils financiers pour la gestion de la trésorerie, la gestion des salaires et les assurances. Ils peuvent vous accompagner à chaque étape du développement de la société et s’assurer notamment de la création, la gestion et le monitoring du ou des comptes bancaires de l’entreprise.

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